Libérez votre capital avec le viager libre et financez vos projets

Dans la vie, les choses ne sont pas toujours simples, mais certaines solutions sont limpides ! En effet, il arrive en vieillissant que certains projets qui nous tiennent à cœur. Puisque nous sommes nombreux à vouloir réaliser certaines choses avant de partir, il est important de connaître toutes les solutions s’offrant à nous, nous permettant de réaliser des projets de vie. Lorsque les finances ne sont pas au beau fixe, que l’on avance dans la vie et que des solutions financières doivent être trouvées, le viager libre, autrement connu sous le nom de viager occupé s’avère une solution particulièrement intéressante.

Qu’est-ce que le viager libre ?

Techniquement, le viager libre est un dispositif juridique permettant aux personnes se trouvant propriétaires de vendre leurs biens immobiliers à un acheteur. Jusque-là, les choses sont simples à comprendre. La suite l’est tout autant, rassurez-vous : le propriétaire se trouvant âgé a la possibilité de vendre son bien immobilier en touchant un loyer mensuel, tandis qu’il a toujours le droit d’y résider jusqu’à ce qu’ils finissent par décéder.

La différence avec le viager classique est toute simple à comprendre. Rappelons que dans le cadre d’un viager classique, en tant que propriétaire, vous prétendez à une rente mensuelle jusqu’à votre décès. En optant pour le viager libre, l’acquéreur verse un capital unique au moment de signer le contrat. Il s’agit d’une excellente opportunité pour le vendeur qui voit là, la possibilité de récupérer une somme d’argent conséquente qui lui permettra, bien entendu de financer ses projets. Là où cette formule se veut encore plus intéressante, c’est qu’elle lui permet de garder l’usufruit de son logement jusqu’à la fin de ses jours. Pour que l’acheteur devienne propriétaire à son tour, il doit tout simplement attendre le décès du propriétaire actuel.

Le fonctionnement du viager libre passé au crible

Rassurez-vous, le viager libre est accessible à de nombreuses personnes, car il est simple à mettre en place. Néanmoins, il convient de suivre certaines étapes et de procéder dans le bon ordre. Tout d’abord, vous devez évaluer le bien immobilier en le faisant expertiser par un professionnel. Le professionnel doit tenir compte de différents critères tels que :

  • la localisation géographique ;
  • la surface habitable ;
  • l’état général du logement.

Évidemment, cette liste est loin d’être exhaustive. Ensuite, il convient de se baser sur l’espérance de vie du vendeur afin d’évaluer un socle visant à calculer le montant du capital versé au propriétaire. En principe, la valeur est comprise entre 50 et 70 % de la valeur totale. L’étape suivante, lorsque les conditions du viager libre ont été enfin définies, est la signature du contrat. Ce dernier doit être officialisé devant un notaire et vous devez y retrouver notamment le montant du capital ainsi que les droits et les obligations de chacune des parties. Enfin, lorsque la signature a été apposée sur le document, l’acheteur doit verser le montant convenu directement sur le compte bancaire du vendeur. À ce moment précis, l’acheteur devient le propriétaire, mais l’ancien propriétaire a toujours le droit d’y résider jusqu’à ce qu’il disparaisse.

Enfin, durant l’occupation du bien immobilier, l’ancien propriétaire ayant vendu la maison ou l’appartement est tenu d’en assumer les charges.